Un sourire en or… ou plutôt en argent !

Mon Thimazou n’en finit plus de grandir et se trouve désormais équipé d’un attribut réservé aux adolescents : un appareil dentaire !! Bagouses en haut et en bas, la totale !
Ma stratégie : plus tôt il en porte, plus tôt il en est débarrassé. Idéalement fin de 6ème ce sera terminé, ce qui lui laisse le temps de peaufiner sa technique de drague avant de passer à l’action !!
Thimaz avant :

Thimaz après :

Bah, on est tous passés par là (ou presque) et ce sera peut-être de nouveau mon cas dans quelques mois (beaucoup moins fun et pas du tout stratège…).

Départ de Sandrine

Notre équipe RH a diminué un peu plus vendredi 12 mars : Sandrine est partie, déséquilibrant ainsi le groupe des blondes contre les brunes… Elle part pour de nouvelles aventures, beaucoup l’envient… moi aussi ;-) !!
Son pot de départ a été particulièrement sympathique et les filles seraient bien reparties avec son cadeau sous le bras : un magnifique sac Darel, presque impossible à trouver !
Nous avons fini la soirée au Doobies, sur les Champs, où la gent féminine semblait avoir confondu Paris en mars avec Ibiza en été… Les débardeurs faisant office de robe, je vous laisse imaginer dans quel état se trouvaient les hommes quand l’une des demoiselles se trémoussait sur le bar… hum !
Bref, voici quelques photos du livre d’or que je lui avais intégralement fabriqué, à l’aide de petites enveloppes colorées (14 au total) dans lesquelles chaque invité pouvait glisser une étiquette avec un petit mot. Suit une photo de l’Emergency girl kit que j’avais fait, dans lequel nous avions mis toutes sortes de choses indispensables pour une fille : échantillons divers, briquet, lingettes déodorante, stick à lèvres etc.

L’Emergency Girl Kit :

Un souvenir de la soirée, Sandrine (à gauche) et sa super pote Laure :

Chad

Voici le petit frère de Thimaz, bientôt 8 mois. Thimaz est sous le charme, dommage qu’il ne puisse pas le voir plus souvent…

Liberté, de Paul Eluard

Thimaz doit apprendre cette poésie à l’école en ce moment, je ne la connaissais pas mais ça a été mon coup de coeur du week-end.
Pendant la guerre, engagé dans la Résistance, Paul Eluard participe au grand mouvement qui entraîne la poésie française, et le poème Liberté ouvre le recueil Poésie et Vérité paru en 1942.
Les textes qui forment ce recueil sont tous des poèmes de lutte. Ils doivent entrer dans la mémoire des combattants et soutenir l’espérance de la victoire : comme on le faisait pour les armes et les munitions, le poème Liberté à été, à l’époque, parachuté dans les maquis.

Voici le poème :

Liberté

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffées d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

Paul Eluard
in Poésies et vérités, 1942

Si vous êtes arrivés au bout de ce billet c’est que vous partagez peut-être mon coup de coeur :-) !

Au tour de Marion

Après l’anniv de Thimaz, celui de Marion qui a eu 32 ans le 1er février.
Au déjeuner nous sommes allées dans notre crèperie favorite (en fait c’est la seule du quartier…) et Marion a eu droit à une bougie sur sa crèpe banane/chocolat et… « Happy birthday » de Steevy Wonder à fond dans le resto !!

Joyeux anniversaire Ionion !!

Merci pour Thimaz

Merci à tous ceux qui ont participé au cadeau de Thimaz la semaine dernière. Grâce à vous, Thimaz va pouvoir faire un nouveau stage de foot à Clairefontaine cet été.
Merci aussi à mon frérot qui a offert une tenue vraiment fashion à son neveu !
Quelle marque formidable ! Et ce pantalon en « coton boule », j’adooore !!
Quelques photos souvenirs :

Thimaz a 11 ans !!

Comme le temps passe vite… Ce matin Thimaz s’est réveillé à la lueur d’une petite bougie, plantée dans un muffin à la framboise apporté au pied de son lit ! Pour ceux qui le connaissent je vous rassure : il n’a pas changé ! Enfin, pas encore… la transformation peut s’opérer dans la journée…
Bon anniversaire mon grand ! :-) :-)

Un samedi bien organisé…

… ou pas ;-) !
C’est l’histoire d’une famille qui prévoit bien les choses ou alors d’une famille très naïve !
Partir à 16h d’Eragny (sous la pluie) pour être à 17h15 à l’Opéra Bastille… hmmm bien ambitieux. Et c’était sans compter notre cher GPS qui a toujours de bonnes idées et qui, un samedi, nous fait passer par porte de Clignancourt… oui le jour des Puces !
Je crois que c’est ce qui nous a achevé… attendre 30 minutes pour sortir du périph, débarquer dans la jungle urbaine avec concert de klaxons et concentration particulière de cons qui passent au rouge histoire de gagner une place et qui bloquent tout le monde pendant 1/4 d’heure…
Bref, une fois arrivés à la sortie du périph on a opéré un retour arrière des plus judicieux, direction notre banlieue adorée.
Pas de visite de l’Opéra Bastille, il est déjà 17h45… mais un aller-retour original, de quoi avoir déjà hâte d’être samedi prochain ;-) !!

Pourquoi ??

Humeur du jour : NON !
Accompagné d’un cri de désespoir : why ??

Pourquoi faire des expériences coloristico-capillaires en 2010 ?
Pourquoi infliger à son crâne, son visage et surtout aux personnes qui vous entourent, le résultat de cette expérience ?
Non, on ne peut pas, à 40 ans à peine, avoir des mèches blondes, châtain… et roses !
C’est également valable si ces mêmes mèches sont assorties au manteau.
Aujourd’hui, je veux dire à cette dame qui a pris le train avec moi, aller ET retour, qu’elle ne doit plus sortir avant d’avoir au choix : teinté ses cheveux en noir corbeau ou raser son crâne !

Je vais faire des cauchemars cette nuit, c’est sûr ;-) !

La guerre des chocolats

On pense que c’est une période sympa les fêtes. On offre des chocolats, on en reçoit et en réalité, tout cela cache une guerre des clans sans merci.

Je vois bien comment ça se passe au boulot. Alors que tout le monde s’entend à peu près bien, les boîtes de chocolats envoyées par les fournisseurs soi-disant bien attentionnés arrivent et là c’est le début de la fin.

On commence par proposer aux autres, histoire de ne pas dévoiler ses préférences tout de suite. On espère secrètement que tout le monde aimera les chocolats au lait parce qu’on ne mange que du noir ou inversement.
Et puis on se rend compte que des clans se forment, celui du lait et celui du noir. Le clan du noir revendique le goût du « vrai » chocolat, de préférence à 99% de cacao. Et celui du lait finit très loin dans son affirmation de soi en portant en triomphe les oeufs Kinder…

En revanche, je ne sais pas si vous avez remarqué mais personne ne mange les chocolats blancs ! Ou personne ne veut avouer qu’il aime ça ouais ! De peur de se retrouver tout seul dans son clan !!

Mais alors, pourquoi continue-t-on à mettre des chocolats blancs dans les boîtes ??
On devrait faire des assortiments de chocolats dégueus avec des blancs et ceux à l’alcool !

Et vous, vous êtes dans quel clan ?